Identification

Présentation EGM 41/2

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Présentation :


L escadron 41/2 de gendarmerie mobile est implanté dans la ville de LIMOGES, préfecture de 139 026 habitants située au coeur du LIMOUSIN, dans le département de la HAUTE-VIENNE (87).

LIMOGES se situe à 80 kilomètres au nord de BRIVE (19) et à 347 kilomètres au sud de PARIS (75) et 180 kilomètres de Bordeaux ( 33).

Cette ancienne unité mixte V.B.R.G. est actuellement composée d'un Peloton Hors Rang (P.H.R.), d'un peloton d'intervention (P.I.), de trois pelotons portés (P2, P3 et P4).



Bonjour à vous qui arrivez sur le site de l'escadron 41/2 de gendarmerie mobile de Limoges.


Trait d'union entre les générations, chacun pourra  trouver satisfaction à en consulter les pages.
Les anciens  qui ont servi dans ses rangs pourront suivre la vie de l'unité ainsi que les mouvements de personnels de plus en plus fréquents.
Les militaires de ce jour pourront trouver un outil de travail et de liaison entre ceux du DAR et ceux déplacés, ainsi que les familles qui auront à disposition des informations pratiques et des nouvelles de bonne source.
Les futurs limougeauds qui voudraient découvrir leur nouvel univers sont invités à contacter l'escadron au reçu de l'ordre de mutation pour être inscrits.

Vous trouverez ici :
- une présentation sommaire de la ville de limoges et sa région
- un historique de la gendarmerie mobile
- l'historique de l'escadron lui-même qui revient assez loin dans le passé


Bonne lecture.

Le CDU.


Histoire de l'escadron de limoges


Les origines :

La loi du 22 juillet 1921 prévoit la création d'unités mobiles de gendarmerie, elles appartiennent aux légions de gendarmerie.

En 1926, naissance de la garde républicaine mobile.

A LIMOGES, outre la compagnie, deux pelotons mobiles sont implantés : le peloton à cheval 45 et le peloton à pied 40, ils sont renforcés en 1928 par le peloton à pied 56.

1929 à 1935 :

Les trois pelotons de LIMOGES reçoivent leur " baptême du feu " en 1929.

Rassemblés pour assurer le maintien de l'ordre en ville et au palais de justice lors du procès BARATAUD, ils font face à plusieurs milliers de manifestants. Assistés des pelotons d'ANGOULEME et de PERIGUEUX, ils résistent courageusement, quatre officiers, 53 gardes et de nombreux chevaux sont blessés.

Les pelotons sont cités à l'ordre de la Légion ; plusieurs légions d'honneur, médailles militaires, médailles d'honneur et témoignages de satisfaction sont attribués.


1930 à 1936 :

Le 16 novembre 1935, les trois pelotons interviennent à l'occasion d'un rassemblement de l'extrême droite de l'époque (les croix de feu).

Cette même année voit la création d'un quatrième peloton (le 40 bis) dissout six mois plus tard afin de permettre la création d'unités mobiles supplémentaires en région parisienne.

1944 à 1945 :

Les trois pelotons mobiles constituent le 1er escadron à cheval du 5ème régiment de la garde.

A partir du 23 mai 1944, l'unité est détachée à l'école de la garde de GUERET, comme escadron d'école.

Le 7 juin 1944, l'escadron s'empare de la kommandantur de la ville avec les groupes du maquis. Le garde CAMUS tombe sous les balles allemandes.

Le 8 juin, l'unité participe à l'interdiction de la route de MONTLUCON, le combat s'engage contre une forte colonne motorisée qui sera dispersée après 9 heures de combat.

Le 9 juin l'escadron se replie à pied, en deux échelons, vers la localité de JANAILLAT. Une unité blindée remontant de LIMOGES essaie d'intercepter les gendarmes. Le capitaine JOUAN décide de changer d'itinéraire et envoie le garde BERTRAND pour prévenir le deuxième échelon.

Fait prisonnier par les Allemands, il sera fusillé.

Le 11 juin JANAILLAT est pris d'assaut par les troupes allemandes.

Le capitaine JOUAN, les gardes CARON et LEROUX sont tués, le reste de l'escadron 1/5 parvient à s'exfiltrer par petits groupes à pied et rejoint LIMOGES par les bois, avant de se fondre dans la clandestinité.

L'escadron est reconstitué le 20 août 1944, les trois pelotons, dont un peloton cycliste, et le groupe de mitrailleuses, sont aux ordres du capitaine DUVAL. L'unité effectue un long périple jusqu'au 9 septembre sans rencontrer l'ennemi.

1945 à 1998 :

De 1953 à 1963, l'escadron de LIMOGES effectue 8 séjours en Afrique du Nord, allant de 5 à 9 mois chacun (1 en TUNISIE et 7 en ALGERIE).

Lors d'un séjour en ALGERIE, le 24 juin 1955, un peloton tombe dans une embuscade dans la région de SOUK-AHRAS.

Durant l'accrochage le gendarme BANE est tué et 2 autres gendarmes sérieusement blessés.

A partir de 1972 l'unité effectue 8 déplacements en NOUVELLE CALEDONIE (1972, 1984, 1986, 1990, 1992, 1996, 1997,2002), 9 en CORSE (1975, 1979, 1981, 1986, 1989, 1995,1999,2002), 1 en POLYNESIE (1987), 4 en GUYANE (1977, 1998,2004), 3 en GUADELOUPE (1986, 1988,2005), 1 à DJIBOUTI (1976), 1 au LIBAN (1989) et 1 en ALGERIE (1994).